Vol. 4 n° 4 · Analyse

Les médecines traditionnelle et scientifique dans l’imaginaire social haïtien en 201

Première page — Jean Judson Joseph

Yo te chwazi tèm sa a kòm travay pratik nan kad yon kou antwopoloji medikal yo bay nan premye ane Fakilte syans enfimyè nan « Université Notre-Dame d’Haïti ».

Rezime : Rechèch sa a, ki sou pratik lamedsin an Ayiti, montre plas respektab medsin tradisyonèl la nan imajinè sosyal pèp ayisyen an. Yo te chwazi tèm sa a kòm travay pratik nan kad yon kou antwopoloji medikal yo bay nan premye ane Fakilte syans enfimyè nan « Université Notre-Dame d’Haïti ». Etidyan yo te ranmase enfòmasyon nan kat komin nan depatman Sid-Ès la nan mwa me 2015. Nou te fè rechèch anpirik sa a apati chita-tande semi-estriktire epi obèvasyon nan patisipasyon anba plizyè peristil [1] ak nan aktivite gerizon kèk gwoup relijye (lame selès epi kèk lòt). Konklizyon an epi prensipal rekòmandasyon ki soti nan rankont sa yo, kapab pase tankou refleksyon dinamik sou pratik medikal yo an Ayiti nan entegrasyon yo sistematikman epi yon fason byen kontwòle nan domèn medikal yo. Konsa, nou kwè, refleksyon sa a ka ede ranfòse kou antwopoloji medikal yo anseye nan kèk fakilte an Ayiti, epi yo kab sèvi an menm tan kòm baz nan yon pèspektiv refòm sistèm sanitè a an Ayiti.

1. INTRODUCTION

La cohabitation entre deux pratiques médicales non contrôlées pose problème en matière de référence. Dans le contexte haïtien, les pratiques médicales amènent une difficulté en général dans la mesure où une majorité imposante de la population s’appuie le plus souvent sur la médecine traditionnelle aux dépens de la médecine scientifique. S’agit-il d’une question d’accessibilité ? En effet, les données disponibles précisent qu’en Haïti, le ratio médecins et infirmières pour 10 000 habitants est de 3,66, alors que la norme minimale est de 252. Cependant, il est difficile de trouver des données sur les medsen fèy. On parle d’un médecin feuille pour 100 habitants. Une enquête officielle sera nécessaire pour vérifier cette dernière information. Toutefois, une observation réalisée dans les centres hospitaliers officiels et dans les services de soins non officiels nous montre qu’en Haïti, il y a une forte demande pour le deuxième service. Qu’est-ce qui explique cette observation ? S’agit-il d’un calcul économique ? S’agit-il d’une question d’efficacité ou de qualité de service ? Serait-ce seulement une question de disponibilité ou d’accessibilité ? Bref, quelle est la place de la médecine scientifique dans l’imaginaire social haïtien ?

1.

Là où se déroulent presque toutes les cérémonies vodoues.

2. Ministère Sante publique et de la Population(MSPP), Rapport statistique, mai 2015

La présente recherche veut trouver des éléments de réponse à cette dernière interrogation à la lumière des grandes théories en anthropologie médicale. Dans un premier temps, nous poserons la problématique de cette recherche, y compris la situation contextuelle, la justification, les objectifs et la formulation du problème. Dans un second temps, nous formulerons le cadre méthodologique de la recherche. Dans cette partie, nous décrirons la façon dont nous allons procéder pour réaliser cette recherche. Dans la dernière partie, nous présenterons les résultats de cette recherche, l’analyse des données ainsi que la conclusion et une recommandation.

2. PROBLÉMATIQUE DE LA RECHERCHE

2.1 Contexte général

Cette recherche sur l’imaginaire social haïtien et les deux pratiques médicales qu’on retrouvent en cohabitation permanente s’insère dans un contexte où les discours sur la science sont plus que jamais évoqués dans les grands débats sur les systèmes politique, économique, éducatif et sanitaire en Haïti. À l’heure du règne de l’environnement cliquable, comment passer d’une société traditionnelle à une société moderne ? Comment intérioriser la science dans notre façon de penser et de faire ? Comment moderniser le système de santé en Haïti, où les pratiques médicales traditionnelles sont très présentes dans l’imaginaire social haïtien ?

Cahier thématique – Savoirs traditionnels et savoirs scientifiques

2.2 Contexte spécifique

Le présent travail part des travaux pratiques réalisés dans le cadre du cours d’anthropologie médicale offert à la Faculté des sciences infirmières de l’Université Notre-Dame d’Haïti (UNDH3). Ce cours vise à favoriser une réflexion sur l’être humain en tant que sujet de droit à la santé suivant la vision du genre humain et sur la problématique des relations dialectiques entre les médecines traditionnelle et scientifique, entre la maladie du médecin et les représentations profanes. En ce sens, les étudiants y étaient invités à faire une recherche empirique sur la représentation de la médecine scientifique dans l’imaginaire social haïtien, particulièrement à Jacmel et dans les zones environnantes, en mai 2015. Ce travail pratique sert de base de données à notre analyse.

2.3 Objectifs de la recherche

Cette recherche vise à établir la place de la médecine scientifique dans l’imaginaire social haïtien en 2015. Les objectifs se subdivisent ainsi : • répertorier les principales pratiques médicales dans la société haïtienne, particulièrement à Jacmel et dans les zones environnantes ; • déterminer la place accordée à la médecine scientifique dans la société haïtienne, particulièrement à Jacmel et dans les zones environnantes ; • relever la mobilisation des ressources financières d’un Haïtien moyen à Jacmel dans la prévention ou la guérison d’une maladie, d’une part, et dans un cas de mortalité, d’autre part.

2.4 Justification

Cette recherche est importante pour au moins trois raisons. D’abord, du point de vue particulier, un aspirant agent de santé qui veut pratiquer la médecine scientifique ne saurait ignorer les pratiques médicales traditionnelles qui ont cours en Haïti. Il doit bien observer les scènes de guérison dans diverses réunions de prière, bien regarder la notoriété des médecins feuilles dans les communautés haïtiennes et bien comprendre la faible minorité des gens qui fréquentent un centre hospitalier officiel, et ce, à quel moment ou état de la maladie. Cette question nous interpelle et nous cherchons à comprendre cette dynamique. En effet, une bonne compréhension de ce phénomène peut aider à mieux positionner les pratiques médicales scientifiques dans la société haïtienne. La deuxième raison est d’ordre scientifique. L’approche de l’anthropologie médicale est peu connue en Haïti. Une simple enquête de voisinage a révélé qu’il y a un nombre réduit de facultés de médecine et d’écoles de sciences infirmières qui offrent ce cours. En plus, celles qui font la différence devraient revoir le contenu du cours en l’articulant sur le côté pratique 3.

Unité diocésaine d’enseignement, de recherche et de service (UDERS) de Jacmel.

de cette discipline anthropologique. Cette recherche se veut un élément déclencheur dans la révision de la façon de considérer l’anthropologie médicale par les instances de formation supérieure. Ainsi, elle contribuera à faire progresser particulièrement les sciences sociales et humaines. La dernière raison est d’ordre culturel. Les gens agissent en fonction de ce qu’ils croient et connaissent. Ces croyances et ces connaissances sont alimentées par un processus enseignement-apprentissage. En substance, cette étude sur l’imaginaire social haïtien entre les médecines traditionnelle et scientifique est importante parce qu’elle va permettre de mieux positionner la médecine scientifique dans la société haïtienne en dehors de tout préjugé. Elle va également alimenter le débat de cette cohabitation dichotomique et contradictoire entre le traditionnel et le moderne dans la société haïtienne, notamment dans le domaine de la santé. Et enfin, elle va aider dans une perspective de reformatage du système de santé en Haïti qui, jusqu’à présent, n’arrive pas à satisfaire les besoins des Haïtiens.

2.5 Formulation du problème de la recherche

L’homme vit dans plusieurs dimensions. Il se meut dans l’espace, où le milieu naturel exerce une influence constante sur lui. Il existe dans le temps, qui lui donne un passé historique et le sentiment de l’avenir. Il poursuit ses activités au sein d’une société dont il fait partie et il s’identifie aux autres membres de son groupe pour coopérer avec eux à son maintien et à sa continuité [3]. Cette approche culturelle traduit la réalité sociale de l’être humain. Plus loin, pour éviter toute sorte de confusion, l’auteur a apporté une précision en faisant une distinction entre culture et société. Il avance : « Une culture est le mode de vie d’un peuple, alors qu’une société est l’ensemble organisé d’individus qui suivent un mode de vie donné. Plus simplement, une société se compose d’individus, la manière dont ils se comportent constitue leur culture4. » Ainsi, les croyances varient avec les sociétés, mais il se trouve des situations dans lesquelles la signification retenue dans un contexte social donné s’entend de façon tout à fait contraire dans un autre [4]. Autrement dit, les notions de politique, d’économie, et de santé ou maladie revêtent un caractère relatif. Ici, posons-nous cette question de la relativité de la culture populaire qui renvoie à la croyance populaire. La croyance, selon Durkheim, est la représentation cosmique d’une société et la croyance populaire est cette représentation des couches subalternes [5]. D’où le concept d’imaginaire social. L’imaginaire social dans le domaine de la santé renvoie à des discours et pratiques à travers lesquels émergent différentes manières de se rapporter à soi-même, de se voir, de se sentir, d’agir sur soi en tant que sujet en santé, sujet malade doté d’une connaissance spécifique de son corps. Cette allégation rejoint

4. Herskovits, M. J. (1967). Les bases de l’anthropologie culturelle, Paris, Francois Maspero.

Cahier thématique – Savoirs traditionnels et savoirs scientifiques

le créateur5 de ce concept, qui le définit comme un magma de significations sociales à caractère imaginaire. C’est une expression qui désigne des représentations imaginaires propres à un groupe social : les mythes, les croyances cosmiques et religieuses, les utopies [6]. D’une société à une autre, ce magma est alimenté et évolue par rapport au contact à la science. Ainsi, la loi des trois états (concept énoncé par Auguste Comte, fondateur du positivisme, selon lequel chaque branche des connaissances humaines passe par trois états théoriques successifs : théologique, métaphysique et positif, que ce soit dans l’évolution de l’esprit humain individuel, ou dans son appréhension par l’humanité en général [7]) peut être invoquée pour évaluer le niveau scientifique d’une société. La référence à la théologie ou à la métaphysique alimente l’imaginaire mythique et la référence à la science favorise l’imaginaire scientifique. Qu’en est-il de la société haïtienne ? Qu’est-ce qui alimente l’imaginaire social haïtien en ce qui concerne la santé ? Quand un Haïtien est malade, qu’est-ce qu’il fait généralement et de façon systématique ? Bref, ce questionnement nous amène à poser cette question fondamentale, à savoir : quelle est la place de la médecine scientifique dans l’imaginaire social haïtien ?

3. CADRE MÉTHODOLOGIQUE DE LA RECHERCHE

3.1 Choix de la méthode et des instruments de collecte de données

Pour réaliser cette recherche qui se veut corrélationnelle et explicative, nous avons fait choix de la méthode empirico-inductive, qui consiste à une compréhension de la place de la médecine scientifique dans l’imaginaire social haïtien. L’entretien et l’observation participante constituent les deux instruments principaux de collecte des données.

3.2 Population et échantillonnage

Le professeur-chercheur a traité les premières données, ce qui l’a conduit à organiser des entretiens ciblés.

3.4 Présentation du plan d’analyse des données

En vue de l’analyse, nous avons traité les données dans Excel avant de présenter les résultats sous forme tabulée. Nous avons utilisé les informations du tableau, qui nous ont servi de cadre de référence pour bien apprécier les variables.

4. PRÉSENTATION DES RÉSULTATS

Nous avons retenu quatre variables par rapport aux pratiques médicales.

4.1 Mesures préventives

Nous essayons de regarder les dispositifs pris par les enquêtés pour prévenir la maladie en matière de mobilisation de ressources financières. Est-ce qu’on planifie la santé en Haïti ?

4.2 Système curatif

Nous avons répertorié les pratiques médicales des souffrants afin de les classer par ordre d’importance ou de priorité.

4.3 Préparation à la mort

Nous avons mis l’accent sur la culture dominante par rapport à la mort. Que faire avant et après un cas de mort ? Combien d’argent mobiliser pour les funérailles d’un proche ?

4.4 Efficacité de service

Nous avons regardé l’efficacité de services médicaux en matière de disponibilité et de qualité. Pour chacune des variables, nous avons fait le choix des indicateurs qui allaient nous guider dans les explications. Les données traitées dans Excel nous ont permis de dresser le tableau suivant :

Quatre communes ont été choisies, à savoir : Jacmel, Marigot, Cayes Jacmel, La Vallée de Jacmel, et neuf sections communales. Nous avons recueilli les informations auprès : • de 25 riverains pris au hasard ;

VARIABLES

INDICATEURS

EXPLICATIONS

Pratiques médicales et mesures préventives

Mobilisation des ressources financières

100 % des personnes contactées ne mobilisent pas de fonds (aucune planification pour la prévention)

Pratiques médicales et système curatif

Ordre de recours

Auto-médication – MT – MS*

Pratiques médicales et préparation à la mort

Coût des funérailles

20 000 à 150 000 gourdes et plus

Pratiques médicales et efficacité

Service disponible Qualité de service

80 % MT 80 % MS/10 % MT

• de 10 patients dans un service de santé ; • de 5 prestataires de soins de santé ; • de 15 leaders religieux.

3.3 Description du déroulement de la collecte des données

Pour collecter les données primaires, les étudiants de première année de l’École des sciences infirmières ont été répartis en neuf groupes d’enquête.

5.

Corneluis Castoriadis.

*

MT : médecine traditionnelle ; MS : médecine scientifique.

Cahier thématique – Savoirs traditionnels et savoirs scientifiques

5. ANALYSE DES RÉSULTATS

Les quatre variables considérées nous ont permis de comprendre certaines réalités de la pratique médicale en Haïti.

5.1 Pratiques médicales et mesures préventives

Cette recherche nous a révélé qu’en Haïti, les gens n’ont pas une culture qui les amène à disposer de fonds pour prévenir les maladies. En général, les gens se déclarent malades après l’apparition d’un symptôme, ce qui valorise les paraphrases suivantes : mò sibit, mouri san malad, dyab manjel, etc.6. Toutefois, il faut signaler cette compréhension minime exprimée de la part de certains enquêtés quant au régime alimentaire équilibré qui peut aider dans la prévention des maladies.

5.2 Pratiques médicales et système curatif

La médecine scientifique se classe en troisième ou quatrième position dans le système curatif en Haïti. Notamment, on trouve dans les différentes réponses le référent méthodique suivant : « automédication-médecine traditionnelle-médecine scientifique ».

5.3 Pratiques médicales et préparation à la mort

La préparation à la mort a une tendance forte dans les communautés en Haïti. Cette recherche fait montre de l’importance accordée à la mort. Les gens mobilisent beaucoup de choses pour la mort. D’abord, avec l’apparition de certaines compagnies d’assurance, beaucoup de familles se sont fait inscrire en préparation de ce grand jour. Ensuite, nous observons dans les milieux ruraux qu’une famille peut avoir une maison en paille et une tombe en béton dans la cour. Un animateur de développement communautaire a fait cette observation : « Nous avons constaté qu’un élève a fait deux semaines à la maison pour frais écolage de 50 gourdes. Pourtant, cette même famille organisera, une semaine plus tard, les funérailles d’un membre de façon spectaculaire qui pourrait se comptabiliser à plus de 200 000 gourdes7. »

5.4 Pratiques médicales et efficacité

Dans les communautés où s’est déroulée l’enquête, les services disponibles ne coûtent pas cher, d’après les patients. La majorité déclare que la médecine scientifique est plus efficace. Pourtant, elle se tourne vers d’autres pratiques avant d’aller dans un centre hospitalier. Cela montre que les pratiques médicales traditionnelles occupent une place prépondérante dans l’imaginaire social haïtien. Aussi faudrait-il souligner qu’aucun 6. Ces expressions traduisent l’état d’une mort soudaine quand on ne savait pas au préalable que la personne morte avait souffert de quelque malaise. 7.

Un animateur communautaire qui travaille pour une Organisation Non Gouvernementale(ONG) dans le sud’est

enquêté n’arrive à dévoiler qu’il a l’habitude d’aller chez un prêtre vodou pour se faire soigner d’un cas de maladie. Cependant, la totalité des prêtres vodous rencontrés déclarent qu’ils reçoivent plus de cinq patients par jour. Dans une observation faite lors d’une scène de guérison qui a lieu tous les mardis, nous avons dénombré plus de 50 patients durant nos deux visites. Le guérisseur, qui utilise la prière, les feuilles et qui parfois donne des prescriptions pharmaceutiques, affirme que la demande est très forte dans son local. Bref, cette recherche a révélé que les pratiques médicales traditionnelles dans les communautés touchées par notre enquête occupent une place privilégiée dans le système de référence en soins de santé. Ainsi, ne serait-il pas important de faire une réflexion qui viserait une cohabitation harmonieuse des pratiques médicales traditionnelles et scientifiques ?

6. CONCLUSION ET RECOMMANDATION

En fait, cette recherche sur les médecines traditionnelle et scientifique dans l’imaginaire social haïtien a classé le recours aux pratiques médicales scientifiques au second rang. Bien qu’elle ne vise pas à chercher la raison d’être de ce comportement, elle peut aider en servant de base à une réflexion. En quoi le système de santé peut-il influencer le système social ? Quelles sont les organisations et institutions sanitaires mises en place dans le système social, et avec quel résultat ? Comment mobilise-t-on les ressources humaines, matérielles et financières qui interviennent dans le système sanitaire ? Bref, pourquoi un système sanitaire ? Cette réflexion philosophique peut en effet aider à reformater le système de santé en Haïti au regard de sa finalité tout en priorisant la dimension sociologique et anthropologique de la question. En ce sens, cette étude a la prétention de jeter les bases d’une réflexion anthropologique sur la santé en Haïti. Est-ce qu’un regard sur les pratiques médicales traditionnelles de la part de la médecine scientifique ne pourrait pas faire évoluer un système spécifique d’ethnomédecine en Haïti ? La réponse systématique à cette question ne nous amène-t-elle pas à être compétitifs sur le plan international en matière de soins de santé ? BIBLIOGRAPHIE

1 FILS-AIMÉ, J. (2013). Vaudou 101, Canada, Clermont Éditeur. 2 Rapport statistique 2015 du MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE ET DE LA POPULATION D’HAÏTI (2015), p. 11. 3 HERSKOVITS, M. J. (1967). Les bases de l’anthropologie culturelle, Paris, Francois Maspero. 4 GENEST, S. (1978). Introduction à l’ethnomédicale. Essai de synthèse. 6 UNIVERSALIS.FR (s.d.). « Imaginaire social », universalis.fr, http://www.universalis.fr/encyclopedie/imaginaire-social/, consulté le 18 mai 2015. 7 WIKIPÉDIA (s.d.). « Loi des trois états », fr.wikipedia.org, http://fr.wikipedia.org/ wiki/Loi_des_trois_%C3%A9tats, consulté le 18 mai 2015)

Jean Judson JOSEPH, MA est Sociologue et anthropologue, spécialiste en management des organisations, d’éducation et de formation et doctorant en sciences de l’éducation à l’ISTEAH. jeanjudsonjoseph@yahoo.fr

Télécharger le PDF